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Les gouvernements qui se sont succédés au Ghana ont formulé et appliqué des politiques de développement industriel, mais sans vraiment s’engager à aider les entrepreneurs locaux. En effet, les propriétaires d’un commerce étaient perçus comme une menace politique, parce qu’ils pouvaient générer des richesses qui échapperaient au contrôle du gouvernement. C’est ainsi que depuis l’indépendance en 1957, les programmes de développement industriel au Ghana se sont concentrés sur la promotion de l’importation sur une grande échelle de produits de substitution manufacturés, ou sur les entreprises qui sont la propriété de l’état (les SOE). Mais, pour s’harmoniser avec les tendances économiques, les institutions non étatiques de développement ont, avec le soutien des institutions financières internationales (IFIs) comme la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI), émergé comme les institutions capables d’offrir des programmes de développement, et de promouvoir une classe animée de l’esprit d’entreprise au Ghana. Cet article examine les activités d’une de ces institutions de développement, EMPETREC Ghana, qui s’efforce de promouvoir une classe indigène animée de l’esprit d’entreprise au Ghana. Cet article affirme que si les efforts de EMPETREC Ghana sont louables, le gouvernement a tout de même un rôle à jouer dans le développement d’une classe d’entrepreneurs au Ghana, non pas seulement en leur offrant de l’assistance, mais aussi en créant un “environnement propice” qui permettrait aux entrepreneurs locaux de prospérer.
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