No open-access location is known for this record yet.
No open-access location is known for this record yet.
This paper addresses the issue of whether covariation of long-term interest rates across G10 countries has increased in recent years and whether, as a consequence, interest rates have become less subject to the influence of national monetary authorities and domestic fundamentals.A conceptual framework based on the standard parity relations among country interest rates is described, and it is argued that historical trends in interest rates and their relations across countries can be understood reasonably well under this framework as the result of changing fundamentals and shifts in (internationally-priced) risk premia.The main empirical findings are that bilateral covariation of long-term interest rates has gone up in the 1990s among some European countries but there is no evidence of any substantial increase for countries with floating exchange rates.Variance decompositions and country-specific interest rate equations show little evidence of increasing interdependence of domestic and foreign long-term rates, except in the case of some ERM countries.Nor is there any strong evidence in favour of a reduced impact from domestic short to long-term interest rates.The estimated equations thus suggest that the alleged "uncoupling" of European long-term rates from domestic fundamentals in the mid-1990s may have been overstated.It seems that domestic long-term rates continue to reflect US long-term rates and domestic short-term rates largely to the same extent as before.***** Cet article étudie dans quelle mesure la covariation des taux d'intérêt à long terme dans les pays du G10 a augmenté ces dernières années et si, en conséquence, les taux d'intérêt sont devenus moins perméables à l'influence des autorités monétaires nationales et aux évolutions fondamentales internes.Après la description du cadre conceptuel basé sur les relations habituelles de parité des taux d'intérêt entre pays, il est démontré que, dans ce cadre, les évolutions historiques des taux d'intérêt et de leurs relations entre pays s'interprètent assez bien comme le résultat d'un changement des évolutions économiques fondamentales et des primes de risque (sur les marchés internationaux).Les principales conclusions empiriques sont que la covariation bilatérale des taux d'intérêt à long terme, s'est accrue dans les années 90 parmi quelques pays européens mais qu'il n'y a aucun signe d'accroissement pour les pays à taux de change flottants.Les décompositions de la variance et des équations de taux d'intérêt propres à chaque pays montrent que l'interdépendance entre les taux d'intérêt domestiques et étrangers à long terme ne s'est pas accrue de manière sensible, sauf dans le cas de quelques pays de l'UEM.Il n'y a pas non plus d'indication claire en faveur d'une baisse de l'influence des taux domestiques courts sur les taux longs.Ainsi, les équations estimées suggèrent que le soi-disant "découplage" des taux d'intérêt européens à long terme des conditions économiques fondamentales internes au milieu des années 90 est sans doute exagéré.Il semble plutôt que les taux longs domestiques continuent de refléter dans une large mesure autant qu'auparavant les taux longs américains et les taux courts domestiques.
Loading…
Stored only when both papers are in the corpus — 55 citations exist upstream.
Papers that cite the same references — the relational fallback while embeddings are still backfilling.
Imported from OpenAlex (CC0) — nothing here is generated.