Cette étude, qui fait suite à celle du précédent numéro intitulée « La géographie britannique et ses diagnostics sur l'époque postmoderne », est consacrée à décrire le postmodernisme britannique en tant que mouvement de pensée et non pas en tant que démarche d'objectivation des caractéristiques d'une époque « postmoderne » (objet de la première étude). L'auteur aborde de manière critique la tentative de mise en place, au sein de la géographie britannique, d'une manière de « penser autrement », c'est-à-dire à distance du schème dual de la pensée moderne censé être à l'origine du principe de domination. La description de cette quête d'une pensée éthiquement « meilleure » prend en compte l'influence du courant post-structuraliste, principalement des philosophes français, pour fournir les principaux repères qui servent de clé d'entrée dans la plupart des textes postmodernes.
Stored only when both papers are in the corpus — 15 citations exist upstream.