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comptes rendus 215 quoi il faut ajouter, pour le livre VI, L'histoire du tumulte d'Amboyse (attribuée à Hotman), Jean du Tillet, Nicole Gilles et quelques autres.Si La Popelinière, comme la plupart des historiens de son temps, propose une vision tranchée de la politique (d'une part les Bourbons, protestants, d'autre part les Guises, catholiques), il reconnaît aux Guises des vertus et, comme l'indique la note 862 (483), il supprime les lignes peu amènes écrites par La Planche tout à sa haine des Guises, haine qui le poursuivit une grande partie de sa vie.À l'occasion de la dégradation d'Anne du Bourg par l'évêque de Paris, La Popelinière se contente de faire dire à Du Bourg « qu'il ne tenoit plus le caractere ny aucune marque du plus grand ennemy qu'il eust en ce monde » (110), là où La Place lui prête ces mots : « par ce moyen le caractere [c'est-à-dire la marque] de la beste, dont il est parlé en l'Apocalypse, luy estoit osté, et ne tenoit plus aucune tache de l'Antechriste de Rome » (110 : cité en note).On regrettera que des passages des sources ne soient pas donnés en note de manière plus abondante.D'autre part, un glossaire eût été utile pour ce volume et aurait évité d'aller chercher ailleurs le sens de certains mots.Il manque également un index des noms cités dans les notes.Un point de détail à propos de « Rosou » (74) : il faut sans doute lire « Roscu », nom plus proche de celui de « Roscoff » (on ne prononçait pas les deux f), dont les habitants, du reste, s'appelaient jusqu'au XVIII e siècle les « Roscouins ».
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